John Dellinger (University of Wisconsin)
Between 1994 and 2000, 822 tribal participants provide hair and blood samples for persistent organic pollutants (POPs) analyses and completed detailed fish consumption and health history questionnaires. Previously reported results included significant associations between blood mercury and allergies and serum polychlorinated biphenyls (PCBs) and diabetes. The present re-analysis examines the additive effects of mercury and PCBs simultaneously on health outcomes. Hg:PCB (both in parts per billion units) were summed to provide the additive independent variable. The relationship with approximately 40 self-reported health outcomes were analyzed according to the univariate correlation and then using backwards stepwise logistic regressions with covariates for age and gender, and then tested after controlling for other potential confounders (e.g., silver:mercury dental amalgams, medicated shampoo use, cigarette use, alcohol consumption). The combined Hg:PCB produced p-values and/or ßetas which were at least as robust as the individual analyses for allergy and diabetes. Furthermore, significant associations for liver disease, heart disease, high blood pressure, diabetes, and cancer were more robust (although confounded primarily with age and/or gender). Smoking was associated (p<0.10) with increased cancer (p<0.078), heart disease (p<0.028), coughing (p<0.089), and miscarriages (p<0.034), and ulcers (p<0.015). Alcohol consumption was adversely associated with dizziness (p<0.027), skin rashes (p<0.045), and wheezing (p<0.036). Most notably, immunological outcomes such as allergy (ß=-0.156; p<022), asthma (ß=-0.255; p<0.018), and wheezing (ß=-0.130; p<0.014) were improved significantly as fish contaminant concentrations increased. These negative Betas (improvement of immunologic outcomes) were not affected by either age nor gender confounders. It is likely that the POPs are indicators of fish consumption, the concentrations are only moderately elevated, and the beneficial immunologic effects are outweighing the toxicologic effects at these concentrations. The only adverse POPs effect which was significant after controlling for age, gender, amalgams, medicated shampoo, alcohol, and cigarettes was numbness of the extremities (ß=0.125; p<0.034). Simple additive POPs can provide more meaningful epidemiologic results since conglomerate rather than single exposures to environmental pollutants is the more likely scenario.
Depuis 1994, des données ont été recueillies
et analysées pour l’Ojibwa Health Study (OHS).
Des questionnaires portant sur la consommation de poisson
ainsi que sur la perception des risques environnementaux
ont été remplis par huit cent vingt et un
participants des états du Wisconsin, du Michigan
et du Minnesota aux Etats-Unis. Plusieurs analyses ont été
pratiquées sur des échantillons de cheveux
et de sang, fournis par de nombreux participants aux enquêtes,
afin d’identifier la présence de polluants
tels que le mercure et les biphényles polychlorés
(BPC). Les poissons ont été collecté
par les communautés autochtones et les contaminants
ont été analysés. Les données
recueillies ont été utilisées par «
the Great Lakes Indian Fish and Wildlife Comission »
pour produire des cartes géographiques informatives
pour les communautés comme moyen d’intervention
de santé publique. Ces cartes sont présentement
disponibles à l’adresse internet suivante www.glifwc.org
pour six collectivités autochtones du Wisconsin qui
pêchent régulièrement le brochet. Pour
déterminer si les effets des polluants sur la santé
(cancer, le diabète et la reproduction) préoccupent
les participants, il était nécessaire de connaître
les tendances récentes des indicateurs principaux
de santé tels que des taux de mortalité pour
le cancer et des ratio des sexes de naissance. « The
Great Lakes Inter-Tibal Council » a fourni à
l’OHS et chaque collectivité participante du
Wisconsin et du Michigan leur bilan de santé. Les
enquêtes ont révélé que la consommation
totale de poisson pour sept cent vingt participants était
de 60 g/jour. La concentration sanguine de mercure la plus
élevée se situe à 11,8 ppb et à
18,6 pour les BPC. 90% des participants avaient des concentrations
sanguines inférieures à 3,8 ppb pour les BPC
et à 2,6 ppb pour le mercure. En comparaison avec
d’autres études faites sur des communautés
vivant de la pêche, ces expositions aux contaminants
étaient modérément élevées
mais pas assez pour justifier une restriction alimentaire.
De plus, les avantages nutritionnels liés à
la consommation de poissons l’emportent probablement
sur les risques des contaminants et ainsi, la consommation
de poisson doit être encouragée. Toutefois,
les pêcheurs sportifs et leurs familles qui consomment
de grandes quantités de poissons contaminés,
devraient respecter les quotas émis par l’état,
afin de minimiser les risques sur leur santé.