Seminar Series 2004
CLASSICAL BIOLOGICAL CONTROL OF GLASSY-WINGED SHARPSHOOTER IN FRENCH POLYNESIA
Julie Grandgirard, Diana Percy, Mark Hoddle, George Roderick,
Neil Davies
- University of California -
Rudolph Putoa, Djeen Cheou, Charles Garnier
- Service du Développement Rural -
The glassy-winged sharpshooter (GWSS) Homalodisca coagulata (Homoptera : Cicadellidae) is an invasive pest in French Polynesia where it causes numerous agricultural and ecological problems and is the source of nuisances for people. In order to control this pest, a biological control program with the parasitoid Gonatocerus ashmeadi and G. triguttatus (Hymenoptera: Mymaridae) is being currently developed. The main objectives of this program are: first, to assess the risk of parasitoid introduction for local biodiversity (native cicadellids), and second, to establish the Gonatocerus parasitoids in French Polynesia and to determine their ability to control GWSS population. For risk assessment study, native cicadellids from French Polynesia will be identified and their risk of attack by Gonatocerus will be assess by studying their ecology and conducting host specificity test. For the biocontrol itself, the parasitoids will be imported from California and mass-reared, before being released. The impact of parasitoid releases on GWSS and native cicadellid population will be determined using a Before-After Control-Impact Paired Series Approach (BACIPS), i.e. comparison of GWSS and native cicadellids abundance before and after the release at release sites, and between control sites and release sites.
Lutte Biologique Classique Contre la Cicadelle Pisseuse en Polynesie francaise
La cicadelle pisseuse Homalodisca coagulata (Homoptera
: Cicadellidae) est un insecte phytophage invasif en Polynésie
Française, où elle pose de nombreux problèmes
agricoles et écologiques, et est source de nuisances
pour la population. Afin de contrôler cette cicadelle,
un programme de lutte biologique à l’aide des
parasitoïdes Gonatocerus ashmeadi et G. triguttatus
(Hymenoptera : Mymaridae) est mis en place actuellement.
Ce programme vise dans un premier temps à s’assurer
que l’introduction des parasitoïdes ne représente
pas de risque pour la biodiversité locale (les cicadelles
endémiques), puis, dans un second temps à
établir ces parasitoïdes en Polynésie
Française et à déterminer leur capacité
à contrôler les populations de cicadelle pisseuse.
Concernant les risques pour la biodiversité locale,
les espèces de cicadelles endémiques de la
Polynésie seront identifiées, puis leur risque
d’attaque par les parasitoïdes Gonatocerus sera
évalué en étudiant l’écologie
de ces cicadelles et en réalisant des tests de spécificité
avec les Gonatocerus. Concernant la lutte biologique elle-même,
les parasitoïdes seront importés de Californie,
puis élevés en masse avant d’être
lâchés. L’impact des lâchers sur
les populations de cicadelle pisseuse et de cicadelles endémiques
sera déterminé de deux façons : en
comparant les populations de cicadelles entre les sites
témoin et les sites de lâcher, et en comparant
les populations de cicadelles avant et après les
lâchers au niveau des sites de lâcher (approche
« séries appariées avant-après
témoin-impact » : « Before-after control-impact
paired series »).

